Le pourvoi en cassation en matière civile
Le recours en cassation n’est envisageable que contre une décision rendue par une juridiction du fond (cour d’appel ou, plus rarement, tribunal) qui n’est plus susceptible d’un recours ordinaire, notamment d’appel. En matière civile, le justiciable dispose en principe d’un délai de deux mois à compter de la signification de cette décision pour saisir la Cour de cassation par un pourvoi. Il n’est pas possible de demander à la Cour de cassation de réexaminer les aspects factuels de l’affaire, la haute juridiction se bornant à contrôler la bonne application du droit au regard, d’une part, des faits tels que constatés par la juridiction du fond ayant statué en dernier ressort et, d’autre part, des arguments invoqués par les parties dans leurs dernières conclusions. Cette particularité explique une procédure gouvernée par des règles spécifiques ainsi que l’obligation de se faire représenter par un avocat membre de l’Ordre des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation.
L’intervention dans le cadre de l’instruction d’un pourvoi en cassation
Depuis 2011, le professeur Dubarry collabore au sein du cabinet de Me Jérôme Ortscheidt, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, pour lequel il prépare des consultations sur les chances de succès d’un pourvoi envisagé mais aussi des mémoires en demande ou en défense.
A ce titre, il met en œuvre son expérience dans l’intérêt exclusif des clients du cabinet tout en participant parfois, indirectement, à l’évolution du droit français (par exemple avec la consécration des droits réels de jouissance spéciale).
Une prédilection pour le contentieux civil général devant la Cour de cassation
Le professeur Dubarry intervient dans le contentieux civil général, et plus particulièrement en droit immobilier (propriété, droits réels, servitudes, construction, droit rural), droit patrimonial de la famille (successions, régimes matrimoniaux, rapports patrimoniaux des concubins et partenaires), droits des contrats, des sûretés (hypothèque, nantissement, gage, fiducie), de la responsabilité civile (droit commun, responsabilités professionnelles, responsabilité des constructeurs, responsabilité du fait des produits défectueux, accidents de la circulation, troubles du voisinage) et du régime général des obligations (affacturage, cession de créances, paiement, compensation…).
Le dossier sera, le cas échéant, directement adressé à Me Jérôme Ortscheidt, qui fixera les conditions de son traitement.
